La secrétaire d'Etat américain Condoleeza Rice est maintenant tranquille, car les Etats arabes ont accepté de participer, à l'Américaine, à la Conférence d'Annapolis, sans document palestino-israélien précisant les principes du règlement définitif ou un calendrier pour les négociations.
En réponse à cette acceptation arabe, Rice a refusé, dans ses déclarations, d'imposer une solution à Israël, étant, dit-elle, « une ligne rouge » que l'administration américaine ne peut pas dépasser. En revanche, elle s'est, avec exagération félicitée de l'engagement du premier ministre israélien Ehud Olmert d'arrêter la confiscation des territoires palestiniens, au moment ou il ne s'est pas prononcé à l'égard du refus israélien vis-à-vis du gel de l'expansion de ses colonies.
Le refus américain d'imposer une solution à Israël ou d'exercer des pressions fut la raison principale du décès du processus de paix sous les auspices américaines. Car, le parrain s'est chargé d'appuyer militairement, économiquement et politiquement Israël, qui s'attache à occuper les territoires arabes palestinien. Ce parrain n'avait même pas conseillé Israël de renoncer à sa politique sanglante de la main de fer, exercée contre le peuple palestinien militant pour sa liberté. Par conséquent, le processus de paix est devenu un moyen entre les mains d'Israël pour démembrer le front arabe et palestinien, au lieu d'être un moyen pour rétablir la paix.
Israël, soutenu par les médias américains, ne reconnaîtra jamais les droits arabes et palestiniens, sans recevoir des Etats-Unis un avertissement, imposant que le soutien à l'occupation doit prendre fin, et que la responsabilité américaine de faire aboutir le processus de paix doit être assumée. Or, Rice a déclaré que ce ne serait pas possible 2 jour seulement avant la tenue de la Conférence de paix !
Al Gomhuria