Il est dans la vie des nations et des peuples des moments importants où ils se réfèrent rétrospectivement aux acquis du passé pour prévoir l'avenir et façonner un futur plus rayonnant à leurs fils et susceptible de concrétiser leurs aspirations. Telle est la marche de l'Egypte, engagée par le président Mohamed Hosni Moubarak, sur le plan national, régional et mondial visant à la fois: sécurité, paix et prospérité.. des atouts réalisés à travers un développement économique et social continu.
Depuis le 14 octobre 1981, date de son accession au pouvoir, le président Moubarak a été conscient de l'énorme responsabilité qu'il devait assumer pour gouverner l'Egypte dans des conditions très difficiles et au sein de changements régionaux et mondiaux continus.
De 1981 jusqu'à 2005, le développement a englobé les divers domaines de réforme et de construction, focalisant sur la rehausse du niveau de vie des citoyens et 20 ans durant, le président s'est soucié de fixer les problèmes que le peuple endure et les affronter selon une méthode scientifique. Il a par conséquent convoqué la tenue du Congrès économique en février 1982. Ce congrés a rassemblé des professeurs et experts égyptiens en économie pour examiner la conjoncture économique et les procédures de la réforme.
Les résultats de ce Congrès étaient probants: une série consécutive de projets de développement économique et social exécutés en vertu de stratégies déterminées, d'objectifs ambitieux et d'outils flexibles.
La réforme économique a réalisé les objectifs suivants: la compétitivité mondiale de l'économie égyptienne qui s'est reflétée sur le contrôle des taux d'inflation et le renchérissement des prix, la baisse du déficit du budget général de l'Etat, la stabilisation des indices principaux de la performance de l'économie en vertu de la progression du taux de croissance durant l'année 2005 pour atteindre 4,9% en dépit des évènements régionaux et mondiaux, la hausse de la valeur du produit local global en 2005 qui est monté à 498 milliards de L.E, soit le quadruple de ce qui était en 1991.
Cette structure économique a été sans doute, susceptible de transformer l'Egypte en un marché prometteur à l'issue de la mise en place de politiques financières et économiques stimulantes et une législation intégrée tendant à éliminer les obstacles et les difficultés encontrés par les investisseurs.
Les projets d'infrastructure et des services ont connu sous le pouvoir du président Moubarak un élan spécifique évolué: l'installation d'un réseau moderne qui a couvert tous les coins du pays dans le domaine de l'eau potable, du drainage sanitaire, de l'électricité, des communications et du transport. Il en ressort de cette évolution: la croissance de la part de l'individu en eau potable et en services, du drainage sanitaire (6 fois plus qu'en l'an 1981), la consommation moyenne de l'individu en électricité triplée a atteint 1231,5 kw /h/an, et la densité téléphonique a augmenté à plus de 10 fois ce qu'elle était .. En 1981, chaque 83 personnes disposaient d'une ligne téléphonique et en février 2005, une ligne desservait 6 personnes.
Ce progrès allait de pair avec la construction quintuplée de 47 mille Km de routes pavées, la création de 15 ports commerciaux de 83 millions tonnes de capacité (soit 6 fois plus) et de 22 aéroports civils.. atouts qui ont encouragé le mouvement tou-ristique intérieur et extérieur.. la création de 1187 hôtels et villages touristiques (soit 5 fois plus), par conséquent, la multiplication du nombre de touristes à destination de l'Egypte, s'est chiffré à plus de 8 millions de touristes (soit 6 fois plus qu'en 1981).
Quant au secteur de l'agriculture, la production agricole a marqué une progression importante résultant de l'intégration de nouvelles cultures évoluées, et l'ajout de près de 2 millions nouveaux feddans à la superficie agricole, ce qui fit grimper la production à 96,7 milliards de L.E (soit 17 fois plus qu'avant).
Pour la construction et l'urbanisation, l'ère des projets natio-naux géants a pris jour au sud de la vallée, dans la région du Canal et du Sinaï. L'Etat a réussi au cours de cette période à sortir de la vallée étroite et du Delta vers le désert ce qui a permis l'augmentation de la superficie urbaine surpeuplée de 4% à 5,3%, la création de 23 cités et agglomérations nouvelles comprenant 638 mille unités d'habitation et 3322 usines, (soit le quadruple de ce qui existait en 1991) assurant ainsi 309 mille emplois.
Sur le plan du développement humain, l'Egypte a réalisé un admirable succès, étant donné que l'homme est l'objectif du développement. A cette fin, les services sanitaires, éducatifs, culturels et sociaux et les statistiques du ministère de la santé font état des dépenses sur la santé durant l'année 2004/2005, et sont évalués à 9,1 milliards de L.E (8 fois plus qu'en 1981), l'augmentation du taux d'autosuffisance en médicaments pour atteindre 96%, la baisse du taux de mortalité infantile de 71 mille à 21 mille, la hausse de l'âge moyen du sexe masculin à 68,4 qui ne dépassait pas 58,1 en 1981 alors que pour le sexe féminin l'âge moyen s'est élevé à 72,8. Bref, l'âge moyen de l'individu a augmenté de 12 ans.
L'enseignement étant le projet national pilote de l'Egypte,les acquis suivants ont été réalisés: progression du nombre d'inscrits à tous les cycles d'enseignement à 19,3 millions étudiants (es) soit 124 % alors qu'en 1981, il n'y avait que 8,6 millions...la mise au point d'une stratégie éducative visant l'augmentation des taux d'inscription, la promotion de l'enseignement par l'adoption de la technologie de pointe et la création de la première institution garantissant la qualité de l'enseignement pour accèder avec force à l'ère des connaissances.
La protection sociale tend en premier lieu à assurer la stabilité sociale et morale de la famille en vue d'une participation plus efficace aux causes collectives. A cette fin, le programme de redressement économique a tenu compte de la dimension sociale: la subvension continue des articles et services prioritaires qui a accusé une hausse de plus de 33,7 milliards de L.E, soit 23,4% de la dépense générale totale; la subvention du pain a atteint 7 milliards de L.E (soit 9 fois plus qu'elle ne l'était) outre 4,5 milliards de L.E. pour la subvention des articles d'approvisionnement, face à la majoration des prix mondiaux, en comparaison à un milliard en 1981.
Le secteur de l'électricité a décidé une subvention qui a dépassé les 3 milliards de L.E contre 50 millions en 1981, en faveur des familles aux revenus limités. Pour les produits pétroliers, la subvention a été plus importante et a atteint 20,2 milliards de L.E contre un million en 1981. L'Etat a veillé en outre à stabiliser les prix de l'essence et du solar.
L'ombrelle des assurances sociales couvre désormais les plus défavorisés et des pensions aux enfants, aux orphelins et aux fils des divorcées ont été asurées. Les pensions versées en 2004/2005 ont haussé à 20,1 milliards de L.E (soit 25 fois plus qu'elles ne l'étaient). Le nombre d'assurés a doublé de 10,3 millions de personnes à 18,9 millions. En même temps, les conditions des employés se sont améliorées et l'Etat s'est chargé de la restructuration de l'organe administratif et de remédier à l'échec professionnel en assurant près de 15 milliards de L.E comme contributions aux fonds réservés aux pensions sachant que le nombre des employés a doublé de 2,2 millions en 1981 à 5,7 millions en 2005.
Tous ces acquis ont fait preuve d'une amélioration sensible des indices de bien-être de la famille égyptienne. Nonobstant la croissance démographique, sans précédent, manifestée au cours des 20 dernières années – le nombre des habitants ayant passé de 42 millions en 1981 à 72 millions en janvier 2005 - la part moyenne de l'individu du produit local annuel a atteint 7 mille L.E contre 553 L.E en 1981, de surcroît plus de 8 millions de personnes sont abonnées au portable et plus de 90% des familles égyptiennes disposent de télés et selon les statistiques du trafic, chaque 100 personnes possèdent 2,3 voitures privées contre 0,7 en 1981.
Le redressement économique et social allait de pair avec la réforme politique... en effet, le président Moubarak s'est attaché à ne pas dévier de la démocratie. Il a mené la bataille de la mutation politique vers une démocratie saine fondée sur le multipartisme, sur la liberté d'opinion et d'expression. Il a ouvert la voie au dialogue sans imposer de restrictions aux hommes de plumes ou de pensée comme il a respecté la souveraineté de la loi. C'est ainsi que s'est enracinée la vie démocratique et les partis se sont multipliés (11partis). Alors que les élections reflétaient la probité et la transparence qui se réalisaient sous un contrôle judiciaire total.
La liberté de la presse, d'opinion et d'expression s'est épanouie: le nombre de journaux publiés s'est élevé à plus de 500. Le président Moubarak a engagé une lutte féroce contre l'extrémisme et le terrorisme invitant le monde à lutter contre eux par tous les moyens. Il s'est avéré par la suite que l'appel du président était digne d'examen et d'intérêt.
L'Egypte a adopté récemment certaines mesures réformatives en politique, en tête desquelles figurent la création du Conseil national des droits de l'homme, l'adoption du concept de citoyenneté et d'égalité des chances, l'encouragement à la participation politique et à la réactivition du rôle des institutions de la société civile sur la marche de la réforme, à l'abolition des tribunaux de sûreté d'Etat ainsi que la peine des travaux forcés.
La mesure pilote et historique prise par le président a été son initiative d'amender l'article (76) de la Constitution qui porte sur l'élection du président de la République par le scrutin libre direct, et multiplural. Ce fait est une confirmation de la démocratie prédominante et vise à la rehausse de la souveraineté du peuple et au respect de sa volonté par son choix de diriger sa propre marche.
En ce qui concerne la politique extérieure, le président Moubarak s'est soucié d'assurer l'équilibre et l'objectivité et d'adopter une politique arabe au service des causes de la Nation arabe. Il a été en mesure de réintégrer l'Egypte à la Ligue arabe et de procéder à la réactivation de la coopération arabe conjointe et l'intégration économique arabe.
Le président Moubarak a appelé au démantèlement des armes de destruction massive dans la région du Moyen–Orient et a tenu à parrainer le processus de paix au M.O et à appuyer la cause palestinienne, à toutes ses étapes, conscient du devoir de soutenir le droit des Palestiniens. L'Egypte durant cette période, a été capable de promouvoir ses relations avec les Etats africains et les Etats euro-méditerranéens. Le président Moubarak jouit d'une vision perspicace quant aux conjonctures économiques et mondiales et, précurseur, il avait mis en garde contre le danger du mondialisme, invitant à la création de mécanismes susceptibles de prévenir ses effets négatifs sur les pauvres du monde.
Les acquis de Moubarak au cours des dernières années témoignent de ses efforts constants au service de sa patrie et en vue de réaliser les espoirs de son peuple au bien-être, à la liberté, et à l'adaptation aux technologies de l'époque. Grâce à sa politique sage et avisée il a réussi à assurer un équilibre rare et une neutralité sans précédent à l'intérieur et à l'extérieur qui lui ont valu aussi bien qu'à l'Egypte, une large part de crédibilité et de modération faisant preuve d'impartialité et de tolérance et s'opposant au fanatisme. Les acquis qu'il a réalisés sont des jalons lumineux tout au long de la marche de l'Egypte Moubarak.