23 juillet 2019 05:56

L’Organisme général de l’Information

La couverture médiatique mondiale du référendum sur les amendements constitutionnels

dimanche، 21 avril 2019 - 08:50

L’Organisme général de l’Information (OGI) a suivi avec beaucoup d’attention toutes les matières dans les médias mondiaux, relatives aux amendements constitutionnels en Égypte. À l’issue de ce suivi, effectué jusqu’au deuxième jour du référendum sur le plan local, et le dernier pour les Égyptiens à l’étranger, les points suivants ont été repérés :

 

Premièrement : l’intérêt porté à l’événement et le suivi :

Le référendum sur les amendements constitutionnels en Égypte a attiré l’attention des médias mondiaux dans une grande envergure. Nouvelles, rapports et reportages ont été télédiffusés et publiés dans des milliers de journaux, de chaînes de télévision et de site web à travers le monde entier et dans toutes les langues.

 

En Égypte, 549 permis ont été octroyés à des correspondants travaillant auprès de médias étrangers pour couvrir le référendum, dont 548 ont été accordé par l’Autorité nationale des Élections ; seulement un permis, celui de la BBC, a été refusé. L’inventaire des organes médiatiques qui ont obtenu des permis comprend des agences de presse de renom, dont Reuters, l’AFP et l’Associated Press, des journaux dont Washington Post, New York Times, Le Monde et le Times anglais, et des chaînes de télévision dont la CNN arabia, la DW, Skynews, France 24 et al-Horra américaine.

 

Cela a réverbéré non seulement l’intérêt que le monde entier a porté à cet événement politique important en Égypte, mais aussi l’intérêt que porte l’Égypte à l’assistance et à la motivation que portent les médias mondiaux au suivi transparent de ce référendum.

 

Deuxièmement : la liberté donnée aux médias internationaux :

La liberté a été donnée aux médias internationaux pour procéder à une couverture in situ de toutes les étapes du référendum. Ainsi, les médias mondiaux ont-ils effectué cette couverture à l’intérieur et à l’extérieur des comités de vote et a interviewé des centaines d’électeurs, de responsables, de juges, de membres de l’opposition, etc. Ils se sont avec pleine liberté servi de tous les moyens qui leur permet de faire ce suivi avec la parole, l’image, le son, les vidéos, au sein de quelque 13919 comités de vote à 10878 circonscriptions et 368 commissions générales, en plus des comités de vote à l’étranger.

 

Jusqu’au moment de l’émission de ce communiqué, aucune plainte n’a été formulée par aucun correspondant pour avoir été éventuellement empêché d’exercer son travail, ou d’accéder à un comité de vote donné, ou de se déplacer avec liberté ou d’être sujet à une contrariété quelconque. Bien au contraire, la tâche de tous les correspondants a été facilité au maximum, pour qu’ils puissent prendre connaissance de tout ce qui concerne le progrès du référendum.

 

Troisièmement : la position des médias mondiaux :

En suivant les positions des médias mondiaux, nous avons constaté ce qui suit :

 

1- Selon l’unanimité mondiale, le référendum se déroule avec rectitude, dans un climat de stabilité et de sécurité plénières sur l’ensemble des territoires égyptiens, en dépit des antérieures menaces terroristes. Par ailleurs, aucun constat n’a rapporté une difficulté à laquelle les citoyens se sont heurtés pour arriver aux comités de vote, quelles que soient leurs attitudes politiques ou leurs appartenances partiales. Aucune plainte n’a été formulée par un citoyen à propos de la précision et de la transparence des listes électorales, dans cette opération logistique la plus ponctuelle et la plus réussie dans l’histoire des processus de référendum en Égypte.

 

2- Quant à la liberté des participants et les tentatives déployées pour exercer une influence quelconque sur leur choix, les médias internationaux des différentes tendances n’ont repéré aucun intervention de la part des appareils de sécurité ou de celle des appareils exécutifs ou autres pour changer les attitudes des électeurs, en dépit de la présence intensive de tous les parties concernées au maintien de l’ordre et de la protection des citoyens et du processus électoral.

 

3- Dans certains rapports, les médias internationaux ont dit, à tort, avoir remarqué la distribution de denrées alimentaires à certains électeurs. Or, ces rapports indiquent qu’il s’agit de quatre cas.

 

En outre, les informations citées dans ces rapports sont paradoxales : deux d’entre eux ont affirmé que des citoyens ont été convoqués des villages pour leur offrir des denrées alimentaires contre leur voix, ce qui est invraisemblable, surtout avec l’existence de comité de votre à proximité de la résidence de l’électorat.

 

Les dits rapports indiquent que l’objectif en est d’encourager les gens à voter, et non pas à les diriger vers un choix précis ; une allégation qui prouve le contraire de son insinuation. Car l’État est présent avec tous ses appareils dans les sites de vote. S’il veut forger la volonté de l’électorat ou les influencer, il n’avait donc pas besoin de ces pratiques individuelles restreintes pour encourager les électeurs à voter, sans savoir s’ils voteront avec un « oui » ou un « non ».

 

Dans les quatre cas qui ont reçu des denrées alimentaires, il s’agissait, selon les rapports, d’hommes d’affaires ou de représentants de partis qui les leur ont offertes, et non pas d’une partie représentant l’État.

 

En ajoutant d’anciennes photos d’aides en denrées alimentaires présentées au public, dont une qui a été publiée depuis plus d’un an, pour donner aux gens l’impression de transmettre l’image sur le terrain, ces rapports veut leurrer les lecteurs.

 

Quatrièmement : les médias internationaux ont pu repérer les points de vue, les attitudes et les activités de personnes et de partis s’opposant aux amendements, dont l’action du Mouvement civil démocratique que plusieurs médias ont jugé comprendre une dizaine de partis et qui a tenu une conférence de presse pour appeler à refuser les amendements constitutionnels. En outre, selon certains médias, des sites web sont suivis par des dizaines de milliers de fans et les ont appelés à voter négativement aux amendements.

 

De plus, les médias mondiaux ont sondé les avis de dizaines de figures de l’opposition de tous les courants à l’égard des amendements constitutionnels, qui ont appelé les gens, lors de ces sondages, d’y voter négativement.

 

Tout cela a prouvé à tous le climat qui accueille tous les avis et les pratiques politiques avec respect de la liberté de tous.

 

Cinquièmement : en ce qui concerne ce qui a été publié dans les médias du monde entier ou par le biais de certaines organisations à propos du contenu des amendements constitutionnels eux-mêmes, ou les réflexions qui ont essayé d’interpréter ce que signifient ces amendements pour le régime et pour les institutions politiques en Égypte. Ces réflexions ne sont que des interprétations erronées et sans valeur pour une affaire qui constitue un droit absolu appartenant à une partie unique, soit le peuple égyptien qui possède seul le droit de s’exprimer nettement et résolument sur ces amendements par le seul vecteur connu dans le monde entier et dans tous les régimes démocratiques, à savoir le vote. Personne n’a le droit de mettre la main sur la volonté du peuple égyptien et de critiquer son attitude et son décision que détermineront les résultats des urnes.

 

Ce qui est seulement permis c’est de comprendre que le peuple égyptien a acquis cette concession exclusive d’exercer son droit à voter librement ; une réalité que toutes les parties politiques en Égypte et tous les médias qui ont suivi le processus de vote à l’intérieur et à l’extérieur ont admise.

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