18 octobre 2019 06:14

Les Tweets de HRW sur le décès de Morsi sont une instrumentalisation politique

mardi، 18 juin 2019 - 10:04
Les Tweets de HRW sur le décès de Morsi sont une instrumentalisation politique sous le couvert des droits de l'homme

Les tweets diffusés par la directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de Human Rights Watch (HRW), Sarah Leah Whitson concernant les circonstances du décès du président déchu Mohamed Morsi ont comporté des allégations futiles dans le cadre des mensonges proférés systématiquement par cette organisation, affirme l'organisme général de l'information (OGI) qui qualifie également la réaction de HRW à cet égard d'anticipation tendancieuse de ces événements pour des motifs politiques.

"Dans une nouvelle faute de HRW, Whitson a accusé le gouvernement égyptien d'avoir causé le décès du président déchu à travers ce qu'elle a qualifié d'incurie criminelle dans la présentation des soins médicaux et s'est servi de ce décès pour confirmer ces mensonges et les étendre à l'ensemble de la population carcérale dans les prisons égyptiennes", déplore l'OGI.

"Il est stupéfiant que Watson a diffusé son premier tweet après moins de 30 minutes de l'annonce du décès du président déchu pour conclure que la négligence médicale était à l'origine de son décès sans apporter toutes preuves ou informations étayant ses allégations au moment où les seules informations crédibles publiées à cet effet étaient le communiqué émis par le procureur général, évoquant les circonstances préliminaires du décès et le fait que d'autres détails allaient être révélés après l'examen de la dépouille par les médecins légistes", s'interroge l'OGI.

"Le dernier rapport émis par HRW sur l’état de santé du président déchu remonte au 19 juin 2017 et a comporté des allégations sur la violation de ses droits de santé, contredisant un autre rapport officiel publié simultanément indiquant qu'il était en bonne santé bien qu'il souffrait du diabète", rappelle l'OGI, soulignant que la justice avait en outre accédé à la demande de Mohamed Morsi d'assumer ses frais de traitement médical.

L'OGI a enfin estimé que se servir du décès d'un citoyen égyptien pour prendre des positions politiques et proférer des accusations pénales sans preuves à l'appui, n'avait absolument rien à voir avec les droits de l'homme .

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