05 décembre 2019 05:29

L’Organisme général de l’Information

L’OGI : L’entretien de Whitson avec la chaîne « Mekameline » révèle la complicité de "Human Rights Watch" avec le terrorisme

lundi، 22 juillet 2019 - 12:04

Un récent entretien de Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord de "Human Rights Watch" au programme "L’Égypte aujourd’hui", avec Mohamed Nasser sur la chaîne de télévision "Mekameline" (Continuant), loyale à la Confrérie terroriste diffusant de la Turquie, a confirmé que l'Organisation et ses responsables ne possédaient même pas les plus bas normes professionnelles, ni l’objectivité dans le traitement des sujets liés à la question égyptienne.

Selon un communiqué publié sur le site Web consacré aux Droits de l'Homme diffusé par l’Organisme Général de l’Information (http://hrstudies.sis.gov.eg/), il était clair lors de cette rencontre, l’impartialité immature d’une Organisation qui se définit comme "préoccupée par la défense des Droits de l'Homme et plaidait à l’établir" au profit d'un parti classé en Égypte et dans plusieurs pays du monde en tant qu'Organisation terroriste, révélant en définitive une complicité entre «Human Rights Watch» et certains groupes terroristes.

Il existe un ensemble de preuves révélant la réalité du rôle incitant au terrorisme, joué par la chaine « Mekameline », parmi lesquelles :

• La chaîne est le porte-parole de propagande pour la Confrérie terroriste, dont l’établissement était lié à la fin du régime de la Confrérie en Égypte en 2013. Son rôle principal est de promouvoir intensément le groupe terroriste, de répandre des rumeurs et de la désinformation sur l'État égyptien et de secouer sa stabilité. Elle joue également un rôle incendiaire contre les régimes arabes en accueillant sur son plateau des éléments de la Confrérie.

• La chaîne n’a annoncé aucune source de financement pour ses activités de propagande provocantes, ce qui soulève des soupçons quant à l’obtenir des comptes secrets de la Confrérie terroriste et confirme en même temps que la chaîne n’avait été confrontée à aucun obstacle financier.

• Ce Mohamed Nasser est connu pour sa propagande anti-égyptienne depuis lors. Il est recherché par la sécurité en Égypte pour le procès du «Front Hasm terroriste». Il a été condamné à huit ans de prison pour avoir été inculpé de tenter de renverser le régime, incitant à tuer des policiers et propageant des rumeurs. Il est également connu pour son incitation directe et annoncé à plus d'une occasion, à tuer des membres des Forces d’ordre et de l’Armée, où il a déclaré dans l'un des épisodes de son émission, diffusée en janvier 2015 : "Tuez ses officiers, je tiens à dire à chaque épouse d’un officier, ton mari sera tué, si ce n’est aujourd'hui, ce sera demain ou après demain", ajoutant : "Si tu rencontre un officier, tue-le et sauve-toi". Comme il a dit : "La Police s’effondra et ne continuera pas, tuez-les. Je dis à la femme et au fils de chaque officier, veuillez prendre soin de vos maris, vos enfants seront orphelins" (1). En plus de son incitation aux attentats-suicides, il s’est adressé aux kamikazes : "Au lieu de vous suicider, allez vous jeter au milieu de la population puisque de toute façon vous serez mort" (2).

• Dans un autre entretien avec Salama Abdel Qawi, l'un des dirigeants de la Confrérie, en janvier 2015, Mohamed Nasser lui a posé une question incendiaire visant à autoriser l’assassinat des responsables de l'État égyptien. L'invité lui a répondu : "Celui qui pourra réaliser ce travail, donc offre un sacrifice et s’approche de Dieu tout puissant". (3)
À la lumière de ce qui précède, il est clair que « Human Rights Watch » a décidé de s’aligner totalement à l’Organisation terroriste contre le peuple et l’État égyptiens en diffusant des campagnes systématiques de distorsion, à commencer par des reportages et des déclarations fausses, biaisées et mensongères sur la situation des Droits de l’Homme en Égypte, auxquelles l'Unité des Droits de l'Homme de l’OGI a déjà répondu, arrivant jusqu’à l’apparition de Whitson sur une plate-forme médiatique de soutien au terrorisme telle la chaîne « Mekameline ».

Le discours de Mohamed Nasser incitant et soutenant la violence et le terrorisme, ne laisse aucune place à l'interprétation. La comparution d'un haut responsable de « Human Rights Watch » est totalement injustifiée et inacceptable.

Au cours de l’entretien de 70 minutes à Istanbul, cœur palpitant de la Turquie, Whitson s'est concentrée sur la question égyptienne et a abordé la situation des Droits de l'Homme dans d'autres pays de la région et du monde, sans toutefois mentionner les massives violations flagrantes commises quotidiennement par le Gouvernement du Président Recep Tayyip Erdogan contre le peuple Turc, ce qui est surprenant et soulève de nombreuses questions quant à l'approche sélective de "Whitson".

Il faut rappeler à Whitson et à l’Organisation les violations des Droits de l’Homme commises par la Turquie - à titre d’exemple mais sans se limiter – notamment :

• Le nombre total de personnes licenciées dans le contexte des événements de 2016 (170372), répartis comme suit :
 17 844 officiers militaires.
 5335 Gouverneurs et administrateurs.
 33417 policiers.
 4463 juges et procureurs généraux.
 16409 étudiants militaires.
 8573 étudiants universitaires.
 55288 enseignants.
 7220 employés du ministère de la Justice.
 7249 Médecins et agents de santé.
 3330 Imams et prêcheurs.

• Outre le licenciement arbitraire de 22474 employés dans des établissements du secteur privé.

• Les autorités turques ont fermé arbitrairement 200 médias et bloqué 100000 sites Web.
La fermeture de 1719 Organisations non gouvernementales.

• La fermeture de 1284 écoles privées et de 15 universités privées.

• 159 506 personnes ont été arrêtées en vertu des lois d'urgence depuis les événements de 2016, selon les données du Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme.

• Le suicide de 60 personnes après une action arbitraire contre elles, dont huit se sont suicidés dans des prisons.

• La Turquie est la plus grande prison de journalistes au monde, avec plus de 68 journalistes opposés aux politiques du régime en place en Turquie, selon les Organisations internationales concernées, tandis que des sources turques rapportent que 319 journalistes sont en détention.

Basé sur ce qui a été présenté, l’Organisme Général de l’Information (OGI) condamne le comportement non professionnel de « Human Rights Watch » et déplore son soutien explicite au terrorisme. L’OGI appelle l'opinion publique mondiale à prêter attention à la déviation de l'Organisation en tant qu'Organisation de défense des Droits de l'Homme et à sa transformation en un acteur politique, ou plutôt un outil politique utilisé par les entités terroristes et les États qui parrainent leurs efforts pour saper l'unité, la sécurité et la stabilité de la patrie Égyptienne.

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