12 novembre 2019 09:35

L'Egypte et l'agression sur Gaza

L’initiative égyptienne

jeudi، 07 août 2014 12:00

« les  volets de l’initiative égyptienne et la nature des contacts intensifs qu’effectue l’Egypte avec les parties concernées, arabes et internationales en vue de garantir l’acceptation de l’initiative, seule et unique voie pour mettre fin à l’effusion du sang des palestiniens ».

L’accord porte sur trois points : l’arrêt des hostilités de part et d’autre, l’ouverture des points de passage entre Gaza et Israël, et des facilités pour le transfert des personnes et des marchandises. Dans les 48 heures, selon les termes de la proposition, les parties devraient se retrouver au Caire pour des négociations indirectes - Israël, en effet, ne négocie pas avec le Hamas, mais seulement avec des médiateurs.

Outre l’arrêt des bombardements, le Hamas pose trois conditions à l’arrêt des hostilités : d’abord la fin du blocus imposé par Israël à la bande de Gaza depuis 2006, c’est-à-dire depuis que le Hamas contrôle le territoire palestinien ; ensuite, l’ouverture du terminal de Rafah avec l’Egypte ; enfin, la libération des prisonniers relâchés en échange du soldat Gilad Shalit en 2011, qui ont été ensuite de nouveau arrêtés par Israël.

Si le Hamas tient absolument à ces trois points, c’est qu’il veut pouvoir sortir de ce nouveau conflit avec Israël en ayant obtenu des avancées réelles pour la population palestinienne. Cela lui permettrait de retrouver l’assise politique qu’il avait perdue sur la bande de Gaza, mais également de marquer des points face au Fatah de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne. Celui-ci, en revanche, maintient son appel à un cessez-le-feu immédiat.
 

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