06 décembre 2019 12:56

L'agriculture

mercredi، 16 septembre 2009 12:00


L’agriculture a occupé une place importante dans la civilisation égyptienne… Ce sont les anciens Egyptiens qui ont inventé les instruments agricoles qui ont favorisé l’essor  des activités de labourage, d’irrigation, de moisson et de stockage que nous trouvons reproduites  sur les bas-reliefs de leurs temples et qui ont fait d’eux  les précurseurs dans l’invention du  calendrier agricole.

 

Cette activité agricole  devint  le pilier de la civilisation et de l’économie à travers les époques historiques consécutives… Sous les Ptolémées, l’Egypte a été témoin d’une grande extension de terrains agricoles et d’une grande  diversité de récoltes.
 
Sous l’époque islamique, l’agriculture marqua une progression continue: bonification des terrains, culture des graines, du riz, du maïs shami et épanouissement de la culture des céréales et du coton.
 
Au IXème siècle, sous l’époque ottomane, une révolution agricole se manifesta dans les domaines de l’agriculture et de l’irrigation mettant au point quelques grands projets d’irrigation  assurant l’eau nécessaire et favorisant l’extension de la superficie des terrains arables (2 millions de feddans en 1813 à 4 millions en 1952).
 
Depuis la révolution de juillet 1952 et jusqu’à présent le développement de ce secteur important s’est poursuivi grâce au grand  projet d’irrigation: le haut-barrage, dont la construction a été entamée en 1960 et qui a contribué à assurer la sécurité hydraulique en Egypte et à exécuter  des projets de développement horizontal et à l’extension continue de la superficie cultivée… La superficie des terrains agricoles a atteint  8,30 millions de feddans et celle des terrains arables  14,6 millions de feddans (2004/2005).
 
Vers la fin du 3ème millénaire toute une gamme de projets a été exécutée tendant à tracer une nouvelle carte urbaine et productive, assurant un développement inter-régional équilibré, et garantissant  l’exploitation optimale des ressources disponibles au surpeuplement actuel de la vallée du Nil, augmentant la superficie peuplée de 5,3 à 25% de la superficie totale de l’Egypte et mettant en place de projets productifs agricoles notamment au Sud de l’Egypte et dans la région du Canal et du Sinaï.
 

Le projet de Touchka:
 Au sud de la vallée du désert occidental qui renferme quelques dépressions sur la ligne parallèle au fleuve du Nil.
Ce projet ajoute aux terrains arables 540 mille feddans aux terrains prévus être irrigués par les eaux du Nil. Il assure diverses activités économiques.
 

Projet Chark Al Owaynnat: Ce projet géant est exécuté dans la partie sud-ouest du désert occidental. Il vise la culture de 230 mille feddans nouveaux irrigués par les eaux du réservoir souterrain de la région.

 

 

Projet du Canal Al Salam:
 
Ce projet tend à la culture de 620 feddans nouveaux irrigués  par les eaux du Nil et les eaux du drainage agricole. Ce Canal et ses branches s’étendent sur une longueur de 262 km.
 
Les indices agricoles:
Le domaine de l’agriculture joue un rôle pilote dans le financement des secteurs de production et de services, dans la réalisation de la sécurité alimentaire et dans l’augmentation du revenu national. Les projets de bonification des terrains visent à assurer le développement global et continu.
 

Les exportations agricoles:
Les exportations des marchandises agricoles se sont élevées à 820 millions de dollars en 2003/2004.

 
La main-d’œuvre:
La main-d’œuvre agissant dans l’agriculture et la pêche a été estimée à 5206.000 personnes soit 27,9% du total des travailleurs.
 
L’autarcie:
Le programme de développement agricole a contribué à la réduction de la lacune alimentaire en récoltes stratégiques et à l’assurance de l’autosuffisance à certaines récoltes prioritaires et produits animaux et alimentaires.
 
Le taux d’autosuffisance en blé en 2003/2004 a été d’environ de 58%, des légumes 100%, du riz 100%, de la viande rouge 75%, des poissons, du lait frais et des œufs 100%, du sucre 80%.
 
 

 
La production quantitative:
En 2003/2004 l’Egypte a occupé la premier rang au niveau mondial dans la production du riz, de la canne à sucre et du maïs oweiga et le deuxième rang dans la production des cacahuètes.
 

Avantages de l’investissement agricole:
 
-Liberté de déterminer les superficies cultivées par rapport à toutes les récoltes agricoles.
- Autorisation au secteur privé de participer à la production, à la distribution et à l’importation des besoins de production agricole tels les engrais chimiques, les fertilisants perfectionnés et les insecticides chimiques.
-Liberté de vendre toutes les récoltes agricoles.
-Libre commercialisation du coton.
-Encouragement des coopératives et des sociétés privées à remplir le rôle de médiateur entre les producteurs, les consommateurs et les exportateurs.
-Encouragement du développement rural et de l’expansion des petites industries locales.
-Autorisation au secteur privé de participer à l’exportation et à l’importation des articles agricoles. 
-Libéralisation du prix des récoltes, et du prix des besoins de production et majoration de leurs cours selon les prix mondiaux.
-Création d’une infrastructure puissante dans le domaine de l’agriculture.
-Assurance de terrains bonifiables et arables.
-Assurance des sources d’eau tout en employant les méthodes d’irrigation modernes.
-Assurance d’une main-d’œuvre bon marché et formée.
-Assurance d’un grand marché de consommation aux produits agricoles (70 millions consommateurs).
-Assurance de chances priviligiées aux exportations agricoles égyptiennes sur les marchés d’Europe, des Etats-Unis et sur les marchés arabes et africains.
 
Reconstruction de 4,3 millions d’hectares pour satisfaire nos besoins alimentaires jusqu’en 2017 

Le plus récent rapport publié par le Centre de l’information de la présidence du ministre de l’information a découvert le volume d’eau utilisé à l’Égypte des années 2007 / 2008 atteint 72 milliards de mètres cubes, répartis sur les différents aspects. 

L’Agriculture occupe la plus part de ces utilisations représentent environ 3,82% et l’industrie de 7,1%, et de la navigation sur la rivière de 3,0%, et les pertes par l’évaporation du Nil ou des canaux de 9,3% en plus de l’usage domestique, qui est la deuxième plus grande utilisation de l’eau, représentant environ 8,11%. 

Le rapport a souligné que le nombre de foyers connectés aux réseaux publics d’eau potable a été d’environ 7,16 millions de foyers, selon le recensement de 2006, soit 6,96% du total des familles à la République pour environ 7 millions de foyers, selon le recensement de 1986, 6,71% d’augmentation globale de 7,9 millions de ménages. 

Le rapport a,également, souligné que la quantité de consommation d’eau potable s’est élevé à 7,5 milliards de mètres cubes en 2006 / 2007 ce qui représente environ 6,78% de la quantité totale d’eau potable produite au cours de la même année et les unités résidentielles consommé environ 6,63% du total de l’eau potable consommée en 2006 / 2007 unités tandis que le non consommés logement ", les organismes gouvernementaux - locaux commerciaux - des ateliers - les petites plantes - les grandes installations de productivité - les entreprises - les investissements et les lieux touristiques, - les équipements publics - robinets publics" autour de 4,36%. 

Le rapport a souligné que les objectifs du plan au cours des 21 siècle, la régénération et à la culture de 4,3 millions d’acres en 2017 pour répondre aux besoins nutritionnels de la population de l’Égypte et de l’augmentation des besoins d’eau d’irrigation pour la culture de la superficie nécessaire de 4,30 milliards de mètres cubes d’eau d’irrigation. 

Le rapport a prévoit que les besoins à l’eau de l’Egypte sur les 2,86 milliards de mètres cubes en 2017, y compris le secteur agricole consomme environ 9,77%, 6,11% pour l’industrie des exigences de l’eau potable et à l’utilisation de l’eau atteindra environ 6,6 milliards de mètres cubes, ce qui représente environ 7,7% du total des besoins en eau dans ,2017 



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