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Human Rights omet les actes de violence

jeudi، 14 août 2014 12:00

Le gouvernement égyptien a pris note du rapport de Human Rights Watch publié le 12 août. Le rapport se caractérise de négativité et de partialité en abordant les actes de violence témoignés par l’Egypte au cours de l'année 2013 et en omettant les actes terroristes commis par la Confrérie terroriste des Frères et par ses partisans.

N’étant pas surpris du rapport, à la lumière des tendances, connues, de l'organisation et de l’approche qu’elle adopte habituellement, le gouvernement égyptien rejette le rapport et critique son manque de neutralité, dans la poursuite des tendances non objectives de l'organisation contre l'Egypte. Le rapport, dans sa description et dans son récit des faits survenus durant les mois de juillet et août 2013, reflète clairement, non seulement un manque de professionnalisme des cadres de l'organisation qui s'appuient sur des témoins anonymes et des sources ni neutres ni fiables, mais aussi affirme l’entier détachement des auteurs du rapport de la réalité de la société égyptienne et de ses orientations intellectuelles et politiques au cours des trois dernières années, sachant que l'organisation ne jouit pas de statut légal lui permettant de travailler en Egypte. Avoir, sans référence juridique, mené des enquêtes, recueilli des preuves et fait des entrevues avec des témoins sur les actes de violence, consiste une violation flagrante du principe stable de droit international de la souveraineté de l'Etat sur son territoire, surtout après la décision de l'organisation de retirer la demande de permis de travailler en Egypte en tant qu’une organisation étrangère non-gouvernementale, conformément aux dispositions de la loi 84 de l’année 2002 et ses règlements d'application.

Le gouvernement égyptien regrette que le rapport ait délibérément omis de faire référence des centaines de martyrs de la police, des forces armées et des civils suite aux actes de violence et de terrorisme qui continuent encore à nos jours par des attaques et des attentats coordonnés et organisés par ce que le rapport qualifie de «manifestants pacifiques». Le rapport a omis que le premier martyr lors du délogement du sit-in est de la police, tué par arme à feu, alors qu’il avait la charge d’orienter les manifestants, en haut-parleur,  vers la sortie sécurisée de la zone du sit-in, faisant ainsi perdre au rapport  l’objectivité et la crédibilité dans le récit des événements. Une lecture avisée du rapport affirme son alignement sur les allégations de la dite « Coalition du Soutien de la légitimité », l’autre façade de la Confrérie terroriste des Frères.

Le gouvernement égyptien rappelle avoir formé une commission nationale indépendante, dirigée par Dr Fouad Abdel-Moneim Riad, le juge international connu, pour collecter et documenter les actes de violence, non seulement lors du processus de délogement de « Rab’a » et de « Nahda », mais aussi les actes de violence survenus depuis le 30 Juin 2014. La commission avait pour objectif de collecter les preuves pour déterminer les violations et d’en demander des comptes.aux auteurs.

Par conséquent, les résultats et les recommandations du rapport de l'organisation préviennent les résultats des travaux de la commission nationale d'enquête et constituent une violation au principe de la souveraineté d'Etat et une ingérence flagrante dans le travail des instances d'enquête et de justice, portant ainsi atteinte à l'intégrité et à l'indépendance du système judiciaire égyptien.

Le rapport a également et en même temps ignoré les faits contenus dans d'autres rapports des organisations égyptiennes de la société civile, y compris le rapport publié par le Centre Ibn Khaldoun et le rapport de la commission d'enquête formée par le Conseil national des droits de l'homme qui avaient abordé objectivement les mesures prises par les autorités égyptiennes, d’autant plus que le délogement des deux sit-in était sur décision du Parquet général, et après avoir prié les manifestants, leur avoir donné la chance d’une sortie sûre et leur avoir fourni les moyens de transport pour les faire sortir de la zone du sit-in, et sur l’engagement de toutes les instances à appliquer la loi selon les règles juridiques et les normes internationales et éthiques reconnus sur le délogement de tel sit-in.

Le rapport a également omis que le délogement a eu lieu après l'échec de tous les efforts politiques et populaires pour persuader les sittineur de déloger pacifiquement afin de préserver la sécurité et l'ordre public, vu les plaintes multipliées et la consternation des habitants de la zone contre les sittineur qui se servaient de deux  lieux de sit-in pour lancer des marches non pacifiques, devenu ainsi un foyer criminel, terrorisant et agressant les sécurisés, ciblant les services vitaux et constituant ainsi une violation de nombreux droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Le gouvernement égyptien appelle ladite organisation à veiller à l'exactitude et à l'impartialité, à s'engager à l'objectivité et au professionnalisme en traitant des sujets concernant la conjoncture en Egypte, de façon à ne pas mettre en cause sa crédibilité, ses objectifs et sa méthodologie de travail, surtout à l’ombre de l'obstination des représentants de l'organisation à visiter le pays et à publier son rapport en concomitance avec des mouvements suspects de la Confrérie des Frères et de ses partisans, laquelle exerce la violence et le terrorisme contre l’Etat égyptien et appelle à mener le chaos au moment de la visite.

Le gouvernement égyptien réitère l’affirmation de son plein respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, conformément à la Constitution égyptienne de l’année 2014 et en conformité à ses obligations internationales en vertu du droit international pour les droits de l'homme.

 


 

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