05 décembre 2019 05:30

Plan de développement économique et social de 2015/2016

lundi، 28 mars 2016 12:09


Le plan de développement économique et social pour l'exercice 2015/2016 reflète des tendances à long terme de la « stratégie de développement durable: vision de l'Egypte 2030 ». Celle-ci vise, à l’avènement de l’an 2030, à faire de l'Egypte un des premiers 30 pays du monde en termes de développement économique et humain, de lutte anticorruption, de marché concurrentiel, et de bien-être des citoyens.

Le plan du développement économique et social de l'exercice 2015/2016 vise à porter le taux de croissance réel à 5% contre 4,2% prévu pour l'exercice 2014/2015, soit un PIB près de 2,8 milliards de L.E., au prix du marché et aux prix en cours, contre près de 2,4 milliards de L.E. en 2014/2015, et près de 1,9 milliards de L.E. à prix constants de l'année en cours contre près d’ 1,8 milliards de L.E. en 2014/2015
.


Pour ce faire, l'État vise à réaliser des investissements globaux de près de 417 milliards de L.E, dont près de 180 milliards de L.E. d’investissements publics (gouvernement, instances économiques, entreprises publiques), et le reste, soit près de 237 milliards de L.E. d'investissements privés. Les investissements étatiques, au cours de l'année 2015/2016, ont atteint près de 75 milliards de L.E. dont 55 milliards de L.E. du Trésor public.

Près de 28 milliards de L.E. sont attribuées aux projets du développement agricole et urbain ainsi qu’à d'autres projets productifs (électricité, pétrole, industrie, tourisme, télécommunications, technologie d'information, etc.), près de 28 milliards de L.E. pour financer des programmes et des projets de ressources humaines (éducation, santé, recherche scientifique, culture, jeunesse, etc.), et près de 12 milliard de L.E. pour le transport et les routes, outre près de 7 milliards de L.E. pour le développement local (y compris le développement des quartiers champignons et des villages les plus pauvres).


Le plan 2015/2016 repose sur "la croissance inclusive" qui réalise l’équilibre entre les deux objectifs que sont la croissance économique et la justice sociale. Il prend en compte les régions les plus pauvres, l’autonomisation des catégories les plus démunies, le soutien du rôle des jeunes dans le processus de développement et l'amélioration des services publics, surtout ceux qui touchent à la vie quotidienne des citoyens.

Le plan de l’exercice 2015/2016 comprend, et pour la première fois, le doublement du montant des investissements destinés aux quartiers champignon, soit un milliard de L.E. pour en faire un des piliers essentiels du plan de développement économique et social de l'exercice 2015/2016. De même, près de 4,3 milliards de L.E. d'investissements étatiques sont attribuées au secteur de la santé, près de 4,1 milliards de L.E. à l'éducation préuniversitaire, près de 3,4 milliards de L.E. à l'enseignement supérieur, près de 1,5 milliards de L.E. à l’enseignement et la formation professionnels et techniques, et près 1,4 milliards de L.E. à la recherche scientifique.


Le plan tient également compte du principe de la justice spatiale quant à la répartition des investissements publics : les villes de la zone du canal et du Sinaï ont pris, et pour la première fois, la majeure partie des investissements publics, soit près de 51,1 milliards de L.E. C’est à cause du canal qui avait absorbé 79,3% des investissements de cette région. Les projets importants étaient l'achèvement du nouveau canal de Suez, pour l’inaugurer le 6 août 2015, la percée de six tunnels sous le canal, des travaux de développement et de renouvellement de lignes de transit, des chantiers, des unités navales, et le nouvel axe parallèle au canal de Suez, lequel vient en deuxième position en termes de répartition des investissements publics.

Décret-loi présidentiel n° 105 de 2013, relatif à l’ouverture d’un crédit supplémentaire du budget de l'État dans l'exercice 2013/2014

Le conseiller Adly Mansour, président par intérim de la République, a émis le décret-loi n° 105 de 2013, relatif à l'ouverture d’un crédit supplémentaire au budget de l'État dans l'exercice 2013/2014, pour un montant de 60,78 milliards de L.E. prises dans les aides arabes.

Le texte du décret, tel que publié dans le journal officiel, est comme suit:

* Décret-loi no 105 de 2013 du Président de la République arabe d'Egypte, relatif à l’ouverture d’un crédit supplémentaire au budget de l'État dans l'exercice 2013/2014.

Le Président de la République par intérim,

-Vu la déclaration constitutionnelle du huit Juillet 2013,

-Vu la loi n° 88 de 2003 relative à la Banque centrale et à l’organe bancaire et monétaire,

-Vu la loi n° 53 de 1973 relative au budget de l'État et les lois sur son amendement,

-Vu la loi n° 19 de 2013 relative à l’arrêt du budget de l'État pour l'exercice 2013/2014,

-Vu l'approbation du Conseil des ministres,

 

Prend le décret Présidentiel dont la teneur suit :

Article 1  - Il est convenu que la Banque centrale d'Egypte achète le solde du compte des montants reçus de certains États arabes, soit près de 8,78 milliards de dollars américains, à la fin d’août 2013, de manière à ajouter l'équivalent en L.E., soit près de 60,758 milliards de L.E. au compte du ministère des Finances pour l’utiliser comme suit:


  1- Un montant de 29,738 milliards de L.E. pour ouvrir un crédit supplémentaire au budget de l'État dans l'exercice 2013/ 2014 en vertu de la présente loi, pour mettre en œuvre un ensemble de programmes d'investissement et sociaux visant à relancer l'économie égyptienne, améliorer le niveau de vie et réaliser la justice sociale.

 2-
Le restant de l'équivalent en L.E. sera ajouté à la rubrique des comptes provisoires à soldes du ministère des Finances auprès de la Banque Centrale d'Egypte, contribuant à réduire le déficit du budget de l'État .

Article 2 - Le montant du crédit supplémentaire, stipulé dans la clause 1 de l’article 1 du présent décret-loi, sera réparti comme suit :

Chapitre 1: «salaires et rémunération des employés» une somme de 2.640.000000 de L.E. (deux milliards six cent quarante millions de L.E.)

Chapitre 2: «achat d’articles et de services» une somme de 765.000000 (sept cent soixante-cinq millions de L.E.)

Chapitre 4 : «Subventions, dons et avantages» une somme de 6.236.000000 de L.E. (six milliards et deux cent trente-six millions de L.E.)

Chapitre 6: «achat d'actifs non financiers (investissements)» une somme de 15.832.000000 de L.E. (quinze milliards huit cent trente-deux millions de L.E.)

Chapitre 7: «acquis d'actifs financiers nationaux et étrangers» une somme de 4265000000 L.E. (quatre milliards deux cent soixante-cinq millions de L.E.)

Article 3 -  la majoration des revenus de l’ordre de 29,738 milliards de L.E. (29 milliards, sept cent-huit millions de L.E.), valeur de l'augmentation du chapitre 2 «subventions »

Article 4 - La modification des tableaux joints à la loi sur l’arrêt du budget de l’État pour l'exercice 2013/2014 conformément aux résultats de l’ouverture du crédit supplémentaire stipulé dans la clause 1 de l'article 1 du présent décret-loi. De même, seront modifiées les lois sur l’arrêt des budgets des instances économiques conformément aux lois résultant de l'ouverture de ce crédit.

Article 5 -  la publication de ce décret-loi dans le Journal officiel et son entrée en vigueur le jour suivant la date de publication.

Emis à la présidence de la République, le 18 Dhul-Hijja, 1434 AH (23 Octobre 2013 après J.C.).

Programmes du plan urgent 
 
    
1-Le programme national bonification des terres.

2-Le programme national pour le logement social.

3- Le développement des réseaux de l'eau potable, du drainage, et du gaz naturel.

4-Le renforcement des réseaux de l’électricité et de l'éclairage, le pavage des routes nationales et l’amélioration de l'environnement dans les gouvernorats.

5-Le renforcement et le développement de l'industrie nationale.

6-Le soutien aux entrepreneurs, aux fournisseurs, et au secteur de construction.

7-Le renforcement et le développement des soins de santé.


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