01 juillet 2022 12:41

Le Premier ministre annonce le plan de l'État égyptien pour faire face à la crise économique mondiale lors d'une conférence de presse internationale

dimanche، 15 mai 2022 - 05:36

En réponse aux directives de M. Abdel Fattah El-Sisi, Président de la République, le Premier ministre tient une conférence de presse pour annoncer le plan du gouvernement égyptien afin de faire face à la crise économique mondiale.

Les crises économiques internationales qui se chevauchent ont conduit à des taux d'inflation élevés dans 121 pays, entraîné des sauts des taux d'endettement mondiaux à des niveaux très élevés depuis plus de cinquante ans, et accéléré la tendance des banques centrales internationales à augmenter les taux d'intérêt. 

La crise économique internationale actuelle impose des défis sans précédent aux pays en voie de développement et aux économies émergentes compte tenu de la forte augmentation des déficits budgétaires publics et des soldes des comptes courants de ces pays.

L'Égypte n'est pas seule dans la crise économique mondiale car les chocs économiques successifs actuels ne connaissent pas de frontières et tous les pays du monde sont touchés d'une manière ou d'une autre.

 L'économie égyptienne est forte et capable d’affronter les crises économiques sur la base de nombreux facteurs qui soutiennent sa résilience face aux chocs externes, selon le témoignage des institutions internationales, dont le plus important est la hausse significative des taux de croissance économique, et la disponibilité de sources durables de financement en devises.

 L'Égypte a subi la crise du COVID-19 tout en ayant une position exceptionnellement forte. Cela a renforcé la capacité du gouvernement à réagir rapidement, s'appuyer sur le bon bilan de la mise en œuvre du programme de réforme économique et des réformes structurelles et bénéficier de sa capacité à mobiliser les financements extérieurs et intérieurs nécessaires à la mise en œuvre des politiques soutenant la croissance.

 Le gouvernement a récemment adopté des mesures urgentes pour faire face à la crise afin d’atténuer ses effets sur le citoyen égyptien, dont la valeur s’élève à 130 milliards de livres.

 L'intégration de l'État dans l'activité économique était inévitable pour sauver l'économie, et la période prochaine connaitra une plus grande autonomisation du secteur privé.

 Notre plan est de répondre aux besoins urgents du citoyen, réduire les coûts quotidiens des groupes de travail, renforcer l'activité du secteur privé dans l'économie et attirer les investissements locaux et étrangers dans les secteurs qui créent l'emploi et la croissance, tout en poursuivant à la fois le processus institutionnel et la réforme financière.

 Le gouvernement est capable de réagir rapidement, s'appuyer sur le bon bilan de la mise en œuvre du programme de réforme économique et des réformes structurelles ainsi que mobiliser les financements extérieurs et intérieurs nécessaires à la mise en œuvre de politiques capables de maintenir la croissance.

 Le gouvernement adoptera au cours de la période prochaine un plan en cinq volets pour faire face à la crise économique mondiale

Lancer la politique de l’État en matière de propriété d’actifs pour soutenir le secteur privé, s’engager à la neutralité concurrentielle et à la gouvernance de l’État au sein de l’activité économique conformément aux meilleures pratiques internationales.

Faciliter les procédures de délivrance des licences et des approbations, en fixant 20 jours ouvrables pour statuer sur toutes les demandes des investisseurs, surmonter tous les obstacles auxquels sont confrontées les demandes d'investissement étranger et soutenir les projets touchés par la crise économique mondiale.

Emettre des actions dans 12 sociétés affiliées au secteur public et à l'Appareil national des services à la Bourse égyptienne d’une valeur totale des actions estimée à environ 9,1 milliards de dollars, et annoncer 21 résolutions dans le but de revitaliser le marché de la bourse et accroître son niveau de compétitivité régionale et internationale.

Un plan contraignant de réduction de la dette publique sur quatre ans s’élevant à 75% du PIB d'ici fin juin 2026 en réalisant un excédent primaire d'environ 2% de la production annuelle, et adoptant une stratégie intégrée de gestion de la dette publique.

Développer la culture du blé pour couvrir les deux tiers des besoins du marché local (la moitié des besoins du marché local sont actuellement couverts), fournir des produits stratégiques à prix réduits en augmentant les débouchés gouvernementaux dans les zones rurales et les plus pauvres, et maintenir le prix du pain subventionné malgré la hausse des prix mondiaux du blé de 128%.

(Texte du communiqué de presse)

En réponse aux directives de M. Abdel Fattah El-Sissi, président de la République, le Premier ministre Dr. Mostafa Madbouly a tenu aujourd'hui une conférence de presse pour annoncer le plan de l'État égyptien pour faire face à la crise économique mondiale. Ce plan comprend la mise en œuvre de mesures urgentes pour soutenir le secteur privé égyptien, améliorer le climat d'investissement, attirer les investissements étrangers directs et adopter toutes les politiques nécessaires pour atténuer les effets de cette crise sur le citoyen égyptien.

Le Premier ministre a indiqué que l'économie mondiale est confrontée à de graves crises économiques en raison de la propagation continue de la pandémie de Covid-19 et du déclenchement de la guerre russo- ukrainienne. De telles crises ont entraîné une accélération sans précédent des taux d'inflation, soit dans les pays développés ou les pays en voie de développement, à des niveaux jamais atteints depuis des décennies, ayant accéléré la tendance des banques centrales du monde entier à relever les taux d'intérêt.

Le Premier ministre a expliqué que les crises économiques actuelles ont imposé de fortes pressions sur la situation économique mondiale, car la guerre russo-ukrainienne a entraîné une baisse du commerce international s’élevant à 285 milliards de dollars. Les citoyens du monde entier ont ressenti les répercussions de cette guerre en raison des prix élevés des matières premières alimentaires et énergétiques, et la suspension des exportations de biens par la Russie et l'Ukraine, entraînant une hausse de l'inflation dans environ 121 pays du monde. Ces crises économiques successives ont également entraîné une hausse des taux d'endettement mondiaux à environ 303 trillion de dollars, ce chiffre constitue la plus forte hausse enregistrée en cinquante ans. Cela se traduira par une perte totale de l'économie mondiale s’élevant à 12 500 milliards de dollars d'ici 2024. Ces crises ont également connu la fuite des capitaux étrangers des pays en voie de développement et des économies émergentes s’élevant à 72 milliards de dollars en 2021 seulement, tandis que le rythme des flux de capitaux étrangers sortant des pays en voie de développement s'est accéléré suite à la décision prise de la part de la Réserve fédérale américaine de relever les taux d'intérêt américains à partir du mars dernier.

Comme d'autres pays en voie développement et économies émergentes, le Premier ministre a indiqué que la crise économique actuelle posait des défis tangibles à l'économie égyptienne, car elle entraînait une hausse du taux d'inflation à environ 13 % avril dernier sur une base annuelle, et avait des effets directs et d’autres indirects sur la situation budgétaire publique d’une valeur de 465 milliards de livres égyptiennes. Cette crise a également affecté le secteur bancaire, le secteur extérieur et la capacité de l'économie égyptienne à attirer des capitaux étrangers.

Au milieu des crises économiques successives que connaît le monde, le Premier ministre a affirmé la solidité et la durabilité de la performance de l'économie égyptienne face aux chocs actuels sur la base de nombreux critères, dont le plus important est peut-être la capacité de l'économie égyptienne à atteindre des taux de croissance économique élevés ces derniers temps considérés comme les plus élevés de ces vingt dernières années, dont le dernier en date a été la croissance de l'économie égyptienne de 9,0 % au cours du premier semestre de l'exercice 2021-2022 , tandis que l'économie égyptienne devrait croître de 6,0 % au cours de cette année.

Ces chiffres prouvent sans aucun doute la solide performance du secteur réel en Égypte, qui se reflète dans le rythme de croissance soutenu de nombreux secteurs économiques. Ce qui est également confirmé par les témoignages des institutions internationales, en particulier le Fonds monétaire international, qui a choisi avril dernier - malgré la crise financière et économique mondiale – de relever ses estimations du taux de la croissance de l'économie égyptienne au moment où il a abaissé les prévisions de croissance économique d'environ 143 pays à travers le monde. Cela a attribué à la bonne performance du gouvernement égyptien dans la gestion les crises économiques récentes dont le monde a été témoin.

Le Premier ministre a souligné qu'il existe de nombreux facteurs qui soutiennent la résilience de l'économie égyptienne face aux chocs extérieurs, dont le plus important est la disponibilité de sources durables de financement en devises sur lesquelles nous pouvons compter pour renforcer les conditions extérieures de l'économie égyptienne. Dans ce contexte, un certain nombre d'indicateurs positifs sont indiqués pour renforcer les conditions extérieures de l'économie égyptienne, citons entre autres:

  • La bonne performance des exportations égyptiennes à la lumière des nombreuses politiques et programmes gouvernementaux adoptés pour stimuler les exportations, qui ont récemment contribué à la croissance des exportations égyptiennes de 80% au cours de la période (2016-2021), un chiffre atteint pour la première fois historiquement à la lumière de la supériorité des exportations égyptiennes de nombreux produits de base, notamment le ciment et les produits agricoles, le pétrole et le gaz sur les marchés internationaux.
  • La tendance de l'Egypte à augmenter ses niveaux de production de la richesse pétrolière pour profiter de l'augmentation des prix de l'énergie dans le monde, enregistrant des niveaux records, ainsi que la réduction de la facture d'importation de carburant, qui coûte au budget de l'Etat de lourdes charges, De telles tendances soutiendront l'excédent pétrolier réalisé dans la balance des paiements, qui a augmenté l'année dernière de 84,28% en 2021, au moment où les exportations de pétrole ont atteint environ 12,9 milliards de dollars, contre 7 milliards de dollars en 2020.
  • Le succès récent de l'Égypte dans la transformation d'un importateur net de gaz naturel en un exportateur net de celui-ci et un centre régional pour le commerce du gaz naturel à la lumière de l'augmentation de la capacité de production actuelle de l'Égypte à 73,4 milliards de mètres cubes, ce qui a permis à l'Égypte d'augmenter les exportations de gaz de 550 % pour atteindre 3,9 milliards de dollars en 2021, contre 600 millions de dollars en 2020.
  • Une augmentation attendue des transferts de fonds des Égyptiens à l'étranger considérés comme étant une source solide et durable de devises en Égypte de 8 % en 2022, selon les estimations de la Banque mondiale afin d’atteindre près de 34 milliards de dollars en 202 L'Égypte est considérée comme étant la plus grande destinataire des transferts de fonds dans la région, et l'un des cinq plus grands pays recevant des transferts de fonds au niveau mondial, à un moment où la Banque s'attendait à une baisse de ces transferts de fonds des travailleurs dans les pays du Moyen-Orient de 6 % cette année en raison de l'évolution économique actuelle.
  • D'autre part, l'augmentation enregistrée renforcera à la fois les recettes du tourisme et celles du canal de Suez, la position extérieure de l'économie égyptienne car les recettes touristiques ont enregistré une croissance de 222 % au cours du premier semestre 2021-2022 à la lumière de la reprise progressive du secteur du tourisme pour atteindre 5,8 milliards de dollars pendant que les revenus du canal de Suez ont augmenté de 16,6 % pour atteindre un record de 3,4 milliards de L.E.

Dr. Mostafa Madbouly a indiqué que le gouvernement égyptien cherche constamment à renforcer l'espace disponible pour faire face à toute crise économique attendue, soit en travaillant en permanence pour améliorer le niveau des réserves de change, qui s'élevait récemment à environ 37 milliards de dollars, couvrant 5- 6 mois d'importations, dépassant les frontières sûres internationalement reconnues, soit en termes d'augmentation du niveau des stocks de produits stratégiques, car le stock stratégique de produits de base en Égypte couvre la consommation intérieure pour les quatre prochains mois. Un bon nombre des réformes économiques récemment adoptées, dont les plus importantes sont les réformes de la flexibilité du taux de change, ont également contribué à renforcer la capacité de l'économie égyptienne à faire face aux chocs externes, ce qui a récemment été salué par un certain nombre d'institutions internationales.

 

Le Premier ministre a indiqué que le gouvernement a récemment adopté un ensemble de mesures financières et des politiques de protection sociale d'une valeur de 130 milliards de livres égyptiennes pour atténuer l'impact de la crise russo-ukrainienne sur le citoyen égyptien. En plus, le gouvernement a adopté un plan stratégique pour soutenir la sécurité alimentaire égyptienne basée sur cinq programmes de base qui comprennent : la fourniture des cultures vivrières stratégiques, l’expansion des zones logistiques et des chaînes d'approvisionnement, le développement et l’accroissement de l'efficacité du commerce intérieur, le contrôle des marchés, la protection des consommateurs ainsi que le soutien des produits de base.

En réponse aux affectations du président lors du petit-déjeuner de la famille égyptienne avril dernier, Madbouly a indiqué que le gouvernement égyptien travaillait sur la préparation d'un futur plan urgent pour faire face à la crise économique mondiale, composé de cinq axes principaux comme suit:

 

  1. Renforcement du rôle du secteur privé national dans l'activité économique:
  • Adopter un plan pour autonomiser le secteur privé égyptien à augmenter le taux d'investissement à des niveaux oscillant entre de 25 et 30 %, ce qui contribuerait à augmenter les taux de croissance de l'économie égyptienne à des niveaux qui répondent aux aspirations des Égyptiens, oscillant entre 7 et 9 % , pour offrir des opportunités d'emploi capables de réduire les taux de chômage.
  • Faciliter les procédures de délivrance des licences et des agréments, en fixant un délai de 20 jours ouvrables pour statuer sur toutes les demandes des investisseurs à compter de la date de dépôt des demandes. Unifier l'entité traitant avec les investisseurs, en étudiant leurs demandes de terrains industriels et formant un comité dirigé par l’Autorité générale d'investissement pour surmonter tous les obstacles auxquels sont confrontées les demandes d'investissement étranger ainsi que composer un comité du cabinet pour aider les projets touchés par la crise économique mondiale et résoudre les problèmes des investisseurs.
  • Automatiser les procédures de déclaration de revenus et éliminer la paperasserie de 60 % et la remplacer par des procédures automatisées pour l’enregistrement des contribuables. En plus, automatiser les procédures de délivrance des licences industrielles et du registre du commerce, développer la carte des investissements pour l'Égypte et lancer la troisième version de la carte des investissements pour l'Égypte selon un système électronique commplet.
  • Le gouvernement accorde aux investisseurs étrangers dans un certain nombre de secteurs économiques prioritaires des incitations à l'investissement attrayantes compte tenu de la contribution économique de ces secteurs à la création de production et des offres d’emplois ainsi que la promotion de l'attraction des investissements étrangers directs dans ces secteurs.
  • Étendre l'octroi d'incitations à l'investissement au secteur privé dans le cadre d'un ensemble d'incitations vertes qui seront annoncées lors de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP 27 que l'Égypte accueillera l'année prochaine, à part un ensemble d'incitations à investir dans de nouvelles villes et des zones logistiques, y compris l'attribution immédiate de parcelles de terrain et les procédures d'exonération fiscale.
  • La deuxième phase du programme de réformes économiques structurelles adopté par l'économie égyptienne se base sur l'adoption de mécanismes pour relever les défis auxquels sont confrontés les trois secteurs prioritaires représentés dans l'agriculture, l'industrie, les communications et les technologies de l'information pour surmonter les défis résultant de la crise économique actuelle.
  1. Annoncer un programme de participation du secteur privé dans les actifs de l'État avec un objectif de 10 milliards de dollars par an pendant une période de quatre ans:
  • Annoncer un document concernant la politique de la propriété de l'État égyptien pour les actifs au cours du mois de mai 2022 afin de renforcer la participation du secteur privé dans les actifs de l'État, étant donné qu’une carte concernant la présence de l'État dans les secteurs économiques a été achevée, selon laquelle l'État sera complètement et partiellement sorti d'un certain nombre de secteurs économiques pour encourager la participation du secteur privé dans le cadre d'investissements ciblés de 10 milliards de dollars annuellement pour une période de quatre ans.
  • L'engagement de l’Etat égyptien aux principes de neutralité concurrentielle pour s'assurer que les investissements publics n'évincent pas le secteur privé, et aux fondements de la gouvernance de la présence de l'État dans l'activité économique conformément aux meilleures pratiques internationales représentées dans les principes émis par l'Organisation de coopération et de développement économiques, en plus l’activation du rôle des organismes de réglementation chargés de la protection de la concurrence, prévention des pratiques monopolistiques ainsi que le transfert de la dépendance au Conseil des ministres.
  1. Annoncer un plan contraignant de réduction de la dette publique sur une période de quatre ans:
  • Adopter des mesures au niveau des finances publiques pour améliorer la gestion de la dette publique et réduire les risques liés au refinancement par un certain nombre de canaux principaux, y compris la réalisation d'un excédent primaire estimé à environ 2 % du PIB par an, la réduction de la dette publique au PIB à 75 % d'ici fin juin 2026, et l’adoption d'une stratégie intégrée de gestion de la dette publique afin de réduire le coût d'emprunt et de service de la dette publique à 6 % du PIB, et prolonger la durée de vie de la dette pour approcher les cinq ans d'ici fin juin 2026.
  1. Renforcer le rôle de la Bourse égyptienne pour parvenir au développement durable
  • Prononciation de 21 décisions au cours des prochaines périodes dans le but de revitaliser le marché boursier et augmenter ses niveaux de compétitivité au niveau régional et international.
  • Achèvement et extension du programme d'offre publique dans le but de permettre une plus grande participation du secteur privé et revitaliser la Bourse égyptienne en organisant l'émission d'actions de 12 sociétés affiliées au secteur public des affaires et à l'Autorité de service national à la Bourse égyptienne d’une valeur totale estimée à environ 9,1 milliards de dollars.
  1. Fournir des produits de base et soutenir les agriculteurs
  • Sécuriser les réserves du blé de l'État en développant la culture du blé utilisant le système d'agriculture contractuelle pour produire environ 5,5 millions de tonnes par an, et atteignant la couverture d'environ les deux tiers des besoins du marché local, tout en augmentant la compétitivité de l'approvisionnement local en blé et contribuant aux coûts de transport des champs aux points de livraison. Relier le soutien des engrais en fournissant une part de la production du blé pour continuer à subventionner au cours de la prochaine Fournir aux grands exploitants des engrais subventionnés pour la saison d'été en cours, à condition que la part fournie ne soit pas inférieure à 90 % de la production totale. Continuer à soutenir les agriculteurs d'autres produits de base en maintenant les prix subventionnés des engrais malgré les hausses records enregistrées de leurs prix internationaux.
  • Assurer l'approvisionnement des biens stratégiques avec l'expansion des points de vente gouvernementaux à prix réduits pour atteindre plus de 10 000 points de vente au niveau de la République avec une augmentation de la présence de ces points de vente dans les zones rurales et les plus Augmenter le nombre de familles bénéficiant du programme Takaful et Karama à 4,1 millions de familles avec un total de 17 millions de citoyens égyptiens avec un financement de 22,5 milliards de livres.
  • Continuer à soutenir le système du pain à travers le maintien du gouvernement pour le prix du pain subventionné malgré l'augmentation du prix mondial du blé de 128 pour L’Etat continue à intervenir pour déterminer le prix du pain gratuit dont profite un grand nombre des citoyens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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