05 décembre 2021 04:23

- La situation après la signature de l'accord-cadre

jeudi، 17 avril 2014 - 12:00

Le Gouvernement de la République du Burundi a signé l’Accord-cadre sur la Coopération dans le bassin du Fleuve Nil. Le Burundi devient ainsi le sixième pays signataire de cet accord-cadre sixième sur neuf riverains, après les signatures du Rwanda, de l'Ethiopie, de la Tanzanie, du Kenya et de l'Ouganda.

L'Egypte intensifie ses efforts diplomatiques pour maintenir ses droits historiques sur les eaux du Nil suite à cet accord en examinant la situation pour savoir les conséquences et les résultats y conçus et les contacts avec le Soudan pour étudier la situation après la situation du Burundi sur l'accord-cadre.

L'Egypte adoptera une action diplomatique urgente pour défendre les droits historiques de l'Egypte de l'eau du Nil englobant les pays signataires de l'Accord et ce en intensifiant les contacts et les délibérations avec eux et en ouvrant les diverses chaine de coopération économique et d'investissement entre l'Egypte et ces pays.

Le Burundi a signé le traité sur le partage des eaux du Nil, ouvrant la voie à la ratification de cet accord qui supprimera de facto le droit de veto historique de l'Egypte sur l'utilisation des eaux du fleuve, a-t-on appris mardi auprès de l'Initiative du bassin du Nil.

«Après la signature du Burundi le 1/3/2011, l'accord peut à présent entrer en vigueur», a déclaré le porte-parole de l'organisation installée en Ouganda, Daniel Meboya. Le 6e pays à signer le traité sur le partage des eaux du Nil, permettant au texte d’atteindre le quorum requis pour qu’il soit ratifié par les parlements des pays signataires et entre alors en vigueur.
 

L'accord octroi aux pays estuaires d'opposer à tout projet d'irrigation d'énergie sans obtenir l'approbation préalable de l'Egypte.

Le Caire et Khartoum sont des adversaires du traité, qui met fin au statu quo qui leur octroyait une situation extrêmement privilégiée. Celle-ci résultait de deux accords. L’un, signé en 1929, alors que la Grande-Bretagne dominait encore de facto l’Egypte et possédait d’autres riverains du Nil, donnait un droit de veto au Caire sur les projets hydrauliques des colonies britanniques riveraines, afin que celles-ci ne puisent pas dans les eaux du fleuve. L’accord de 1959, signé entre l’Egypte et le Soudan indépendants, octroie unilatéralement à ces deux pays... 87% des eaux du fleuve, l’Egypte se taillant la part du lion (55,5 millions de m3 d’eau par an, contre 18,5 pour le Soudan).

A l'issue de l'échec de l'accord de charme en 2010 , l'Egypte et le Soudan ne sont pas mis d'accord sur des points de divergence qui sont les suivants:

1- L'accord comprend dans les clauses n14 B sur la sécurité hydraulique un texte explicite stipule la non atteinte du quota de l'Egypte de l'eau du Nil et ses droits historiques en se référant aux accords historiques conclus entre l'Egypte et les pays du bassin du Nil et entre l'Egypte et le Soudan.

2- L'amendement de la clause n34 et 34A de sorte que toutes les résolutions concernant la modification de tourte clause de l'accord

 


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